ÉCRITS

C’est pendant ses années de cégep que Collard commence à tâter de la poésie. En 1990, son premier poème « montrable », Grisvoit le jour. De nombreuses ébauches suivront, mais ce n’est qu’à partir de 1993 qu’il s’y remet activement. Sa production est intermittente. Pendant ses études, puis entre les commandes de musique, il gagne sa vie à la pige comme journaliste dans des magazines et comme réviseur linguistique dans des maisons d’édition.


   En 2005, il entreprend la rédaction d’un premier roman, mais se rend compte au bout de six mois qu’il lui faudrait y consacrer tout son temps pour en venir à bout. L’œuvre demeure inachevée à ce jour.
   Histoire de ne pas laisser se tarir un souffle littéraire qui l’habite toujours, il met en ligne (2007) un blogue intitulé Au commencement était le verbe, dans lequel s’entremêlent nouvelles, courts récits, chroniques, poèmes et commentaires sur l’actualité. Il alimentera la bête pendant deux ans environ. Entre-temps, il s’est remis plus sérieusement à la poésie. C’est de cette époque que date la rédaction, entre autres, du cycle Le Travail à la chaîne.
   De 2009 à 2012, Collard, qui vient de s’établir en région agricole, dirige (et rédige en très grande partie) les journaux communautaires Infocomm et Le P’tit journal des familles.
   Depuis juillet 2011, il signe également la chronique «Libre entre les lignes» dans le bimensuel montérégien Le Courrier.
   À l’automne de la même année, la maison Rodrigol commande à Vincent Collard une nouvelle 
Vocation ratée ») pour son recueil collectif Politique : textes délibérésparu en septembre 2012.


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